Libreville, 26 Février2026 – Chifre.info
La crise dans le secteur de l’Éducation nationale est loin d’être résolue. La publication de la liste des agents bénéficiaires d’un reclassement et d’un avancement à la Fonction publique, censée apaiser les tensions, continue de susciter des réactions contrastées dans les établissements scolaires.
Présentée par les autorités comme un geste d’ouverture après plusieurs semaines de bras de fer, la mesure n’a convaincu qu’une partie du corps enseignant. « Pour la reprise des cours, nous attendrons l’assemblée générale de samedi », prévient un responsable syndical, laissant planer l’incertitude sur un éventuel retour en classe.
Sur le terrain, le climat reste électrique. Les enseignants dont les noms figurent sur la liste saluent une avancée, tandis que ceux qui en ont été exclus dénoncent des omissions et réclament davantage de transparence dans les critères retenus. Certains espèrent des correctifs ou une nouvelle vague de régularisations.

Cette nouvelle séquence intervient dans un contexte social déjà tendu, marqué par des mouvements d’humeur récurrents au sein de la Fonction publique. Pour de nombreux observateurs, l’enjeu dépasse la simple question des reclassements : il s’agit désormais de restaurer la confiance entre les autorités et les acteurs du système éducatif.
Du côté des parents d’élèves, l’inquiétude grandit face à l’incertitude entourant la reprise effective des cours.
Tous les regards sont désormais tournés vers l’assemblée générale de samedi, qui pourrait acter soit la poursuite du mouvement, soit un retour progressif à la normale.



