Libreville, 11 janvier 2026 par chiffre.info
Un jeune homme a trouvé la mort après la chute de plus d’une centaine de planches sur son lieu de travail, au sein d’une société forestière dans l’Ogooué Ivindo (carrefour le Roi) opérant à l’intérieur du Gabon. Le décès a été constaté sur place.
Aucune protection, aucune chance de survie
Selon les informations recueillies, la victime ne portait aucun équipement de protection individuelle au moment de l’accident. Casque, gants ou dispositifs de sécurité pourtant indispensables dans ce type d’activité à haut risque faisaient défaut. Une négligence lourde de conséquences, qui pose une nouvelle fois la question du respect des normes de sécurité dans certaines entreprises forestières.
Une famille de plus endeuillée
Ce drame plonge une famille entière dans le deuil et l’incompréhension. Comme tant d’autres avant elle, elle paie le prix fort de conditions de travail jugées dangereuses et précaires, souvent imposées à de jeunes Gabonais employés dans des sociétés, pour la plupart étrangères.

Des conditions de travail régulièrement dénoncées
Depuis plusieurs années, syndicats et organisations de la société civile dénoncent des conditions de travail qualifiées de médiocres : absence de sécurité, salaires dérisoires, horaires éprouvants. La charte du travail, censée protéger les employés, semble davantage peser sur les travailleurs que contraindre les employeurs.
Le silence des autorités pointé du doigt
À cela s’ajoute le mutisme des autorités compétentes. Les contrôles sur le respect des normes de sécurité et sur le traitement réservé aux employés restent rares, voire inexistants, selon plusieurs observateurs. Une situation qui alimente un sentiment d’abandon chez les travailleurs du secteur forestier.
Avant que d’autres familles ne soient endeuillées, de nombreuses voix appellent l’État à agir. Il est urgent, disent-elles, de renforcer les inspections du travail et d’imposer une stricte conformité aux normes de sécurité afin de garantir la protection et la dignité des employés gabonais.
L’urgence d’une régularisation par l’État
Avant que d’autres familles ne soient endeuillées, de nombreuses voix appellent l’État à agir. Il est urgent, disent-elles, de renforcer les inspections du travail et d’imposer une stricte conformité aux normes de sécurité afin de garantir la protection et la dignité des employés gabonais.



